Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 [Spéciale] Bataille Navale

 
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[Spéciale] Bataille Navale - Ven 26 Avr 2013 - 17:29
Bataille Navale
Contre deux gorilles


Une journée tout à banale, tout ce qu’il y a de plus naturel pour quelqu’un comme moi, qui se fichant d’à peu près la totalité de tout ce qui l’entoure hormis ses propres intérêts. Le soleil frappait très fort sur l’académie, si bien que je me sentais presque obligé de porter mon chapeau d’un blanc immaculé, l’obligation de le porter était bien entendu ampli d’une forte ironie, puisque j’aime ce chapeau d’une manière qu’aucun être ne pourrait comprendre ou qualifier d’une autre manière que « d’obsessive » ou même de totalement « abusive », mais sachez tout de même qu’au fond, je suis une personne dans la norme, ne souffrant d’aucun trouble, si ce n’est celui d’être comme tout un chacun. Je marchais tranquillement dehors, ayant enfin reçu les indications qu’il me manquait quant à ma venue ici, quant à mon rôle à jouer dans toute cette agitation d’un autre monde, bien différent de celui que j’attendais après la mort, bien plus vivant que ce que j’escomptais. J’avais croisé des êtres de races différentes, du moins si l’on peut parler de race dans ce cas précis, optant plus pour ma part d’un terme plus général, tel que celui d’espèce. J’avais rencontré des gens qui de plusieurs siècles mes ainées, se trouvaient pourtant devenir des élèves dont j’étais le professeur, rencontrant par la même occasion des hommes et femmes qualifiés de pêcheurs, destinés à servir l’académie et ses résidents afin d’expier leurs crimes. Je devais enseigner à des êtres plus puissants que moi et bien plus expérimentés une matière dont même le nom ne m’évoquait presque rien. Ce contrôle de domaine divin, qu’était-ce donc que ce domaine divin pour qu’il requiert l’aide d’un étranger pour en obtenir le contrôle ? Je n’avais moi-même pas la réponse à cette question, même si malgré tout je savais que ce qu’ils appelaient « domaine divin » portait pour ma personne le nom très flou « d’égalité ». En plus de me voir remettre le devoir de l’apprendre à d’autres, j’allais de mon côté être soumis au même exercice afin de parvenir à une maitrise quasi parfaite de cette désormais partie de mon corps, ce membre de mon être tout entier. Sachez très chers amis que tout ce que je vais vous raconter aujourd’hui n’est pas uniquement un melting-pot de mes idées et de mes avancées et découvertes dans cette université, mais que j’entre bientôt dans le vif du sujet, c’est-à-dire ce qu’il s’est réellement déroulé ce jour-là malgré toute la banalité qui s’annonçait pour les heures qui approchaient. Puisque je peux lire sur vos visages une certaine sorte d’ennui, je vais de ce pas vous éviter bien d’autres souffrances littéraires saupoudrées de phrases à rallonges et de mots inutiles utilisés dans le seul but de faire grimper le nombre de mots que vous voyez défiler sous vos yeux au rythme de votre lecture soit-elle silencieuse ou audible.

Je me promenais ce jour-là, dans toute la banalité de cette journée ensoleillée, naturelle température pour la saison, chapeau sur la tête, veste et cape toutes deux laissées à domicile pour ne pas transporter ces accessoires inutiles à cette chaleur, n’ayant gardé qu’une simple chemise à mi-parcours entre le rouge et le rose foncé, arborant avec plaisir un léger sourire à celles et ceux que je croisais et qui comme moi semblaient profiter de leur temps libre en s’offrant une petite marche à l’extérieur pour profiter des quelques bienfaits que ce bon air pouvait leur offrir. J’avais en cette journée pris la décision de me rendre jusqu’au port, lieudit de liaison entre mon ancien monde et celui dans lequel je suis désormais destiné à vivre et à progresser, je voulais m’y faire connaitre et faire savoir mes intentions quant à une future petite expédition personnelle sur les terres que j’avais jadis foulées de mes propres pieds durant plus de trois fussent-elles courtes décennies. Armé de détermination, j’étais prêt à retourner voir ceux qui avaient partagés quelques heures si ce n’est plus de leur vie, mais également à connaître les obligations précédents une visite dans ce monde de mortels que j’avais tant chéri malgré une fort douloureuse séparation dans le sang et la souffrance. Il faut savoir que je peux me faire sentimental pour un peu n’importe quoi, pour des broutilles que d’autres ne considèreraient pas même comme une infime poussière dans l’ordre de leurs priorités. J’envisageais de reprendre ce qui m’appartenait lors de mon vivant à ceux qui s’en étaient emparé, non pas une vengeance contre ceux qui m’avaient ôté la vie avec toute la cruauté qui en découle, mais bien récupérer tous ces travaux pour lesquels j’ai dépensé tant d’années de ma vie et sué sang et eau, je ne trouvais plus les humains aptes à recevoir les dons qu’étaient mes recherches, mes trouvailles, ces révolutions biologiques et chimiques qui pourraient dans un avenir plus ou moins proches mener le monde à sa perte, ou plutôt l’être humain, non, l’être vivant tout entier à sa mort, sa mort éthique, sa mort religieuse. On m’a laissé comprendre qu’un navire reliait donc ces deux mondes, et que j’aurais la chance d’accéder à mes anciennes terres en emprunter ce moyen de transport pour le moins original dans un pareil lieu. Bref, il fallait que je rentre dans mon ancien monde et retrouve mon ancien chez moi afin d’empêcher une catastrophe que pourrait arriver prochainement et n’arrangerait que les renégats.
Oui, j’ai bien parlé de renégats, ces hommes et femmes qui se sont retournés contre l’académie et Deus en personne afin de mener à bien leurs vils desseins. Je ne suis pas du genre à porter de jugements hâtifs, et n’ai donc aucune affinités ni aucun aprioris sur ces derniers, n’ayant jamais eu la chance, ou peut-être le malheur de croiser l’un d’entre eux. S’ils ne me portaient pas atteinte, je ne leur en voudrais jamais et les laisserait dans leur petit coin paumé quelque part dans l’univers. Menés par Isanagi, ancien directeur de l’académie, ils voulaient détruire l’être humain, et ceux qui se trouvaient dans mon « camp » rejoint par défaut à ma renaissance, voulaient préserver ces êtres mortels dont j’étais désormais « l’ancêtre ». Ces recherches, ces travaux que je souhaite récupérer, je les veux pour moi seul, gardant jalousement le produit de mon travail, le fruit de mon intelligence, de ma réflexion et de mon imagination. Je ne les voulais pas pour empêcher les renégats de les utiliser pour anéantir les humains ni pour aider Colombe Siria, mais juste par pur égoïsme de scientifique. C’est certes risible pour certains, mais prioritaire pour moi en tant que nouvel immortel et être divin voué à protéger le monde des vivants et le garder dans un état apte à prospérer, loin de la mort et de la tyrannie dont pourrait faire preuve un renégat en mal de violence et de sang. Oh, à force de parler encore et encore comme une vieille mégère, j’oublierai presque de vous parler du point le plus important de cette banale journée dans une académie divine, mon arrivée au port dimensionnel et les quelques minutes que j’y ai passé, si ce n’est pas plutôt quelques heures, puisque le soleil s’était déjà couché lorsque tout fût terminé alors que ce n’était guère le cas lorsque j’y suis arrivé. Damn it, il est temps de s’y mettre !

Alors que j’arrivais, je constatais avec une pointe de plaisir que personne n’était présent, ce qui me permettrait d’accéder plus vite aux informations dont j’avais besoin, seuls deux hommes semblaient se tenir là, me fixant et attendant patiemment quelque chose, mais je ne savais pas encore que ce quelque chose, j’allais devoir m’y opposer pour le bien de mes objectifs, pour ma propre personne, et je ne tarderai pas à m’en rendre compte. Je poussais une porte, puis une autre et arrivais devant les deux hommes, une pointe de gentillesse à la bouche, je souriais et leur demandais presque sympathiquement, mais pas trop, puisqu’ils m’étaient inconnus et ne semblaient pas heureux de me voir là, je m’adressais à ces petits hommes de ma taille.

- Auriez-vous quelques secondes à m’accorder afin de répondre à mes interrogations quant à ce lieu ?
- Non, dégage !
- Oh, quelle gentillesse de votre part, je n’en attendais pas moins de vous. Pourriez-vous me dire comment …
- Dégage on vient de te dire !

Alors que j’essayais de rester calme et de tenir toujours un discours courtois, l’un de ces deux idiots venait de me couper la parole, se montrant tout aussi violent verbalement que son camarade, ajoutant même une petite pointe de cruauté en me repoussant du bras et en sortant de sa veste noirâtre un petit pistolet qui en soit ne semblait pas être l’arme qu’il préférait utiliser. Ses bras bien musclés me laissaient penser que soit il préférait s’adonner au corps à corps ou à l’utilisation d’armes à feu bien plus imposante que ce mini machin qu’il portait difficilement en main tant ses doigts le faisaient souffrir en tentant de se déposer sur la gâchette. Pour ne rien cacher, plus les secondes passaient, et plus la présence de cette arme de mort juste en face de mon visage me préoccupait, me perturbait, j’étais après tout un simple scientifique mort assassiné, n’ayant jamais eu recours à la violence et enfermé presque toute la journée dans un laboratoire, je ne connaissais rien de l’art du combat, et ce n’était pas sur mes pouvoirs que j’allais pouvoir compter, ces derniers m’étant totalement étrangers et leur contrôle encore plus. Je pensais soudainement à cette rapière qui m’avait été remise à mon arrivée, ou plutôt qui était déjà accrochée à ma ceinture au moment où j’ouvrais les yeux sur ce nouveau lieu qui m’attendait, mais je ne savais point utiliser cette très fine lame, n’ayant malheureusement jamais eu l’occasion d’en manier une par le passé, et ce même si cette arme paraissait fort intéressante à utiliser. D’une voix légèrement troublée, je ne pouvais m’empêcher d’en rajouter, car ma curiosité de scientifique m’empêchait de leur tourner le dos et de les laisser s’adonner à leur activité tout aussi saine ou vile pouvait-elle être.

- Certes je veux bien partir, mais j’exige avant de savoir ce que vous faites ici !
- Tu te trouves en position pour négocier ?
- Je suis professeur ici et je revendique le droit de savoir ce qu’il se passe dans l’enceinte de cette foutue académie.

Je n’avais alors droit qu’à de vulgaires rires de leur part, sans aucun doute parce que j’avais exprimé mon exigence quant à connaitre leurs activités, après tout, ils n’étaient pour moi que des collègues, voir des élèves, et dans le pire des cas des repentis, je n’avais donc selon moi rien à craindre d’eux, mais j’ignorais encore à l’époque, que les ennemis de l’académie bien que je ne les considérais pas comme mes propres ennemis, avaient encore accès à l’enceinte de ce lieu, et encore moins qu’ils pouvaient s’y déplacer sans même être remarqués. Quelle vaine c’était pour moi que de rencontrer de tels teubés … Enfin je voulais dire individus dans un endroit pareil, à un moment pareil … J’avais bientôt la confirmation qu’ils étaient mes ennemis, de vulgaires membres des renégats … Et ces idiots s’en vantaient presque alors qu’ils étaient en territoire « ennemi »

- Bon, puisque tu sembles totalement inculte quant aux événements ici, sache qu’on fait partis des renégats et qu’on va faire péter votre foutu pont dimensionnel, alors maintenant, tu dégages !

Cette révélation sonnait très mal aux creux de mes oreilles, après tout je souhaitais retourner sur terre pour régler quelques petits détails, et voilà que ces idiots voulaient m’en empêcher, c’était totalement inacceptable, et j’allais le leur faire comprendre très rapidement, je m’apprêtais donc à prendre mon courage à deux mains et à leur montrer de quoi est capable un homme en colère ! Alors que j’ouvrais la bouche pour leur parler, je sentais malheureusement un poing venir se coller contre ma joue, m’envoyant au sol trois mètres plus loin, c’est qu’il avait une force de malade ce bougre !

- On a pas de temps à plus à perdre avec toi, et tirer avec ce fusil ferait trop de bruit et attirerait l’attention. Je te laisse donc deux possibilités, soit tu pars et ne reviens pas, soit tu meurs des mains de mon pote.
- Je crois que je vais choisir la troisième option.
- Que …

Alors qu’il s’était approché de moi pour me dire ces quelques mots, je logeais mon pied entre ses deux jambes, lui explosant ce qu’il lui restait de virilité et partais en courant me réfugier derrière un arbuste tapé là au hasard. Après tout, c’est mon histoire et personne n’a dit qu’aucun arbre ne se trouvait là, donc je suis libre de foutre là ce foutu arbuste ! Celui aux testicules écrabouillés ne faisait plus un bruit, et le second commençait à m’insulter comme pas possible, tandis que derrière mon bouclier naturel, je pouffais de rire suite à cette action pour le moins inattendue. Cette troisième option envisagée par moi seul était celle de botter les fesses de ces deux énergumènes à ma façon, qui certes n’était pas la plus courageuse de toutes, mais qui pouvait au moins se vanter d’être efficace, car oui, je me donnais l’obligation de les chasser de là ou je n’oserais plus jamais me regarder dans un miroir, et des miroirs, je peux vous dire que j’en ai croisé depuis cette baston pour le moins spectaculairement étrange et décalée de ce qu’on avait l’habitude de voir dans des combats, après tout, certes cela allait être la plus épique de mes batailles, mais c’était ma première et unique !

- T’as l’air bien con comme ça mon grand !
- Attends que je te bute …
- J’aimerai bien voir ça sale fdp
- Comment ? Tu oses insulter ma mère en plus ?
- Non, je te traite juste de face de poulpe

Oui, j’avoue, j’aime utiliser des insultes totalement inutiles et me moquer des gens même dans de pareilles situations, mais après tout, ça fait en quelque sorte mon petit charme personnel vous voyez. J’étais toujours derrière mon petit arbuste à ne pas bouger, planqué comme un camé qui tente d’échapper aux flics, mais ça semblait tout de même bien compromit pour ma pauvre petite poire d’innocent inexpérimenté au combat. Décidant d’agir de la même manière que ce que je voyais dans les films Américains, bondés d’action et de vilains sans cervelle, je faisais mine de de me relever en ôtant ma chemise et en la faisant légèrement dépasser de ma cachette. Ce fût la balle qui vint trouer mon magnifique haut qui m’ôtant toute envie de sortir totalement de ma planque de fortune. Pas très héroïque vous devez vous dire, mais après tout, je ne suis pas ce genre d’homme plein de courage qui a passé sa vie à combattre et à tuer des vilains méchants pas beau au fin fond de l’univers spatio-temporel vous savez … Je ne savais même pas utiliser mes pouvoirs correctement à l’époque, alors combattre deux gorilles de renégats, c’était peine perdue. Alors que je regardais derrière moi pour trouver une sortie, je voyais une échappatoire et tentait de m’en approcher en restant collé au sol tel un serpent qui rampe, je ne faisais aucun bruit, mais me faisais pourtant rattraper en une fraction de seconde par l’un des deux hommes qui me regardait depuis son mètre quatre-vingt, le sourire aux lèvres, il ajoutait d’un ton plutôt froid.

- Tu peux courir aussi vite que tu le veux pour fuir, ma vitesse sera toujours supérieur à la tienne. D’ailleurs, tu vas payer pour le coup de pied que tu viens de me foutre entre les jambes.

Ne perdant plus un instant, son pied vint se loger contre ma joue, me faisant trainer sur deux mètres en me faisant un mal de chien. Apparemment doté d’une vitesse de course plutôt impressionnante, il était déjà revenu derrière moi pour me remettre ce fameux coup de pied dans le dos et me faire revenir au centre de la scène, à quelques pas de son camarade armé de ce foutu pistolet trois fois trop petit pour ses mains de troll. J’avais le nez en sang, la lèvre inférieur ouverte, et un énorme bleu sur la joue droite, mon dos me faisait souffrir et je n’étais même pas capable de leur opposer la moindre résistance, c’était d’un pathétique incroyable pour quelqu’un censé devenir un Dieu et être professeur … Ces deux monstres étaient pour l’un doté d’une force surhumaine et pour l’autre d’une vitesse défiant celle de Speedy, cette foutue souris mexicaine totalement répugnante que j’espérais un jour voir être bouffée par Silvestre ou l’un de ses comparses félin. Alors que je posais ma main sur le sol pour me relever, poussant de toutes mes forces, le pied du plus fort des deux se posa sur mes doigts avant de les écraser tout d’abord lentement puis enfin bien plus violemment. Je grinçais des dents pour ne pas hurler de douleur, et tentant d’arracher ma main à l’emprise de ce pied de Bigfoot, j’expulsais ce dernier avec une étrange facilité … Ma force s’en retrouvait décuplée, et je ne comprenais d’ailleurs pas pourquoi puisqu’aucun de mes pouvoirs n’était censé m’apporter tant de puissance.

- Hm, intéressant tout ça …

Alors que l’autre gorille se relevait de son vol plané, l’autre me frappait dans le bas de la nuque me faisant retomber à genoux afin que son camarade puisse me viser plus facilement avec son satané flingue. Une fraction de seconde suffit, je me rendais compte de ce que signifiait ce terme d’égalité quand on parlait de ce domaine divin à mon propos, je pouvais devenir l’égal de mes adversaires, du moins c’était ma première hypothèse, et tentant de me déplacer plus rapidement, me retrouvais à dix mètres de plus rapide des deux, qui n’ayant guère le temps de réagir se prit la balle envoyée par son camarade en plein dans le genou gauche, le pauvre chou. J’avais beau ne pas savoir me battre, je pouvais au moins éviter les balles grâce à cette nouvelle vitesse qui ne serait sans aucun doute que temporaire. Le blessé tomba au sol, en laissant fuir un cri de douleur, tandis que son camarade voulant accourir vers lui se mangeant mon poing en plein visage. Il retombait à son tour au sol, touché par sa propre force que j’avais calquée. Bien entendu, je frappais très mal et je m’étais très certainement disloqué une phalange ou l’autre tant ce coup me faisait mal aussi. Il était sonné et restait au sol. Me tournant vers le nouvel estropié, je lui souriais avant de laisser échapper un petit son.

- Bouh !

Ce son était inutile, mais suffisait à faire peur à cet abruti qui à son tour se retrouvait dans les vapes. Moi, inutile au combat, venais de battre deux gorilles renégats sans faire le moindre effort réel … Il fallait que j’aille à l’infirmerie pour faire soigner cette foutue main, je laissais les deux inconscient là, après tout, je me moquais bien de ce qui pouvait advenir d’eux, je reviendrai plus tard au pont afin d’en savoir plus sur ce voyage à travers les mondes … Le soleil s’était couché, c’était donc bientôt l’heure du dodo pour moi, après avoir rendu visite à l’infirmière, qui je l’espérais était au moins une bombasse sexy prête à me remonter le moral suite à mes gros bobos … Bah quoi ? Mon nez, ma lèvre, ma joue, ma main, mon dos … Vous croyez que ça fait du bien ? Sales sadiques que vous êtes …
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Re: [Spéciale] Bataille Navale - Ven 26 Avr 2013 - 17:45
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